Après avoir été privé du stage si désiré – malheur raisonnable si l’on considère celui de bien d’autres – Jim Rosso a décidé d’émigrer. Il est parti pour l’Argentine, sans savoir qu’il serait suivi quelques années plus tard par ceux qu’il fuyait. Ceux-là mêmes qui sont partis pour servir les dictatures latino-américaines avec la bénédiction du Vatican et parfois la complicité des Etats-Unis.
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