« Je me rendis à son enterrement, un lundi matin que le soleil avait offert à l’hiver. La cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité rutilait sur les abords de Seine. Un long véhicule à la robe métallique en ouvrit les grilles. Les quelques personnes que nous étions le suivirent et entrèrent dans la salle de la cérémonie avec le cercueil. Je reconnus deux médiums sous les icônes, une témoin convaincante au grand cœur d’une lointaine EMI et un écrivain proche du défunt que je n’aimais pas beaucoup. C’était la première fois, et sans doute la dernière, que j’assistais à une messe orthodoxe. »
Marc Boisson, Ça n’intéresse personne, manuscrit
#çaninteressepersonne