François de Witt (1944-2016)

Au hasard de mes recherches, j’étais tombé sur une interview de François de Witt – La télé de Lilou Macé.
Entendre ce polytechnicien longtemps ancré dans la matière (journaliste économique et financier pendant 18 ans) déclarer, avec la même conviction qu’il décrirait le fonctionnement de la bourse, que l’âme avait une existence indéniable, m’avait intéressé.
Son livre La preuve par l’âme est sous-titré “Un polytechnicien démontre notre immortalité”. Lorsque j’ai appris sa mort prématurée en décembre dernier, elle m’est apparue anachronique.

Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort

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Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 44

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nuages

Chapitre 6-3

– Je comprends que c’est lorsqu’on va mourir.
– Oui, ces gens qui reviennent à la vie alors qu’ils étaient en train de mourir. J’ai lu beaucoup de témoignages, j’ai même rencontré un de tes compatriotes à qui c’est arrivé. Sa femme et lui sont sympas, d’ailleurs, il faudra que je te les présente. Comme dans notre exercice bien français de la dissertation, j’ai la thèse, l’antithèse. Le problème, c’est qu’il me manque encore la synthèse.

Lisez le manuscrit complet de Il est mort, Jim – 2

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PUC Lima Illustration épisode Il est mort, Jim

Chapitre 2 – 1

A 58 ans, en 2012, j’avais décidé, de mener une dernière recherche. J’étais professeur d’histoire. On me disait assez populaire auprès des étudiants et quelque peu atypique pour les canons de la Pontífica Universidad del Perú, la PUC. J’avais choisi, auparavant, pour mon doctorat, de travailler sur le Sentier Lumineux. On était à la fin des années 1980 et c’était un fait d’actualité.
Dans ma jeunesse, à une époque où ce n’était pas très courant, j’étais un peu le globe-trotter de sa famille. En 1976, j’avais quitté Paris pour Lisbonne, où j’avais obtenu un Master d’histoire. Ensuite, j’étais allé à Barcelone, où j’avais travaillé comme serveur, puis m’étais retrouvé à Sydney où j’avais trouvé un emploi de répétiteur auprès des enfants d’un diplomate.