AKASHA

Il y aurait un cinquième élément, l’akasha.
Toutes les mémoires de l’humanité et de chaque individu seraient contenues dans cet éther, la signification de ce mot sanscrit. Dans l’Hindouisme, l’akasha crée les quatre autres éléments. Pour Carl Jung, il s’agit de l’inconscient collectif.
Les annales akashiques seraient protégées par des êtres de lumière et nos guides nous permettraient d’y accéder. Pour cela, il est dit que nous devons élever nos vibrations. La physique quantique, elle-même, définit l’univers comme un ensemble de vibrations. La matière est constituée du vide et d’énergie.
Quand les scientifiques s’intéressent à l’akasha.

 

Nikola Tesla

Le nom de Nikola Tesla est revenu souvent dans mes recherches.
Le personnage semble issu d’un roman : un inventeur qui a à peu près tout découvert, le courant alternatif, le moteur à courant électrique, l’énergie libre. Poursuivi par de mystérieux hommes de main qui pourraient être ceux des grands industriels peu désireux de voir disparaître la source de leurs gains, terminant sa vie, en 1943, dans la solitude d’un modeste hôtel de New York. Lui qui voulait donner à tous une énergie propre et inépuisable… Avec lui, la physique rejoint aussi la spiritualité. Il prétendait que l’énergie libre, contenue dans l’atmosphère était l’akasha, qui désigne la mémoire qui contiendrait tout l’univers, de nos vies passées jusqu’à nos actes les plus anodins. Nous reparlerons de l’akasha dans deux semaines.

Que sait-on de la réalité ?

« Un documentaire-fiction intitulé « Que sait-on de la réalité ? » expliquait que « personne ne peut modifier de façon importante la réalité qui l’entoure car personne ne se croit capable de le faire ». IeMJ, p.202

Cliquer sur l’image pour visionner le documentaire

Retrouvez la version complète de IeMJ

L’observation crée la réalité ?


« Un autrichien, le professeur Anton Zeilinger, écrivait :
C’est l’observation qui crée la réalité. Les choses n’existent pas réellement avant que je les observe
.  »
IeMJ p. 201

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 89

« Chacun avait un double quelque part »

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Chapitre 12.7

La question des correspondances entre les religions me taraudait. Il semblait que dans ma quête, comme dans un chemin jalonné par des passages, on me confrontait de façon ordonnée à de grandes interrogations.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 82

Dernier épisode aujourd’hui du 11e chapitre de Il est mort, Jim 

« Notre existence humaine n’est qu’une vision karmique parmi d’autres »

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Chapitre 11-5
Les ponts entre la physique quantique et le bouddhisme étaient eux bien visibles. Il y avait le karma, le monde des illusions derrière lesquels les maîtres bouddhistes disaient qu’il fallait regarder pour trouver la lumière. J’avais pris des notes sans ambiguïté dans le livre de Sogyal Rinpoché 

La physique quantique

A propos de Il est mort, Jim 81

Il semble bien qu’il y ait une véritable percée des physiciens dans la compréhension de l’invisible. Elle passe par la physique quantique. Ce n’est pas mon domaine ; j’en parle prudemment et il est probable que cela n’empêche pas les inexactitudes.
Il n’empêche ! Newton nous avait décrit un monde désespérément pesant, que la loi de l’attraction ramenait à terre. Avec Einstein, nous nous étions envolés vers l’élasticité de l’espace et du temps. Puis vint la physique quantique, plus étrange encore. Et avec la théorie des cordes, des scientifiques soutiennent le plus sérieusement du monde l’existence de mondes parallèles. Notre monde n’aurait pas 3 ni 4 dimensions mais 11.

Si vous ne connaissez pas cet « univers », je vous conseille de commencer comme moi par ce petit film, que je mentionne dans l’épisode de ce dimanche / Dix minutes pour comprendre la mécanique quantique de Philippe Bobola.

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Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 81

« Ces choses dont la solidité est faite de vide »

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Chapitre 11-4

Francisco Borges était dans l’annuaire. Son nom était commun mais mon ex-femme Roberta avait su, par le voisin de Lis-Angela, rue Benavides, dans quel quartier il fallait le chercher.