Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 32

Retrouvez deux fois par semaine, le mercredi et le dimanche, un nouvel épisode du roman inédit Il est mort, Jim. A retrouver également sur Facebook.

Congonhas

Chapitre 4-7

– Qu’est-ce que tu aimes à Lima ?, demanda Véronique.
– Tout, en fait.
– Comment ça tout, ce n’est pas un peu exagéré ?
– J’ai dit « tout » sans même y réfléchir. Ce doit être sincère. J’aime qu’elle soit face à l’océan. Les quartiers de Barranco et de Miraflores où tu peux marcher le long des falaises avec la mer en contre-bas. J’aime la valse continue des vieux bus et des colectivos bariolés. J’aime l’espagnol que parlent les Péruviens. J’aime les odeurs de bois des balcons du centre-ville. J’aime voir les vendeuses d’emolientes avec leurs vieilles carioles. Et j’aime même les odeurs de pisse et de nourriture qui imprègnent la ville. Et j’aime le fait qu’il n’y pleuve jamais.

A propos de Il est mort, Jim -29

« Vous savez les Inconfidents, ils sont toujours là  »

« La grande femme énigmatique » existe. Je l’ai rencontrée. C’était le 21 juillet 2012, lors du lancement de A paixāo de Tiradentes, au Café-Librairie Culturelle. Elle m’a dit exactement ce qu’elle déclare à Jim.

écrivain

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 22 / 23

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Pão de queijo

Chapitres 3-10  3-11

Il y avait un garçon avec elle qu’elle appelait Burro, et qui revenait à peine de France.
– Si tu l’avais vu il y a deux ans, dit Véronique en le désignant. Il avait les cheveux longs et n’était pas parisien, comme maintenant. Mais heureusement, quand tu es de passage, tu te souviens, Burro, de ta vieille professeur et de ses pães de queijo[1].
– Les pães-de-queijo que Véronique fait, avait dit le jeune homme, sont au moins à la hauteur de ceux que font les Mineiros[2]. Lorsque j’étais étudiant, on en sentait l’odeur jusque chez nous au Zoologique.