IeMJ Lecture Episode 62-Chap 10

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IeMJ Lecture Episode 61-Chap 9

 

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IeMJ Lecture Episode 60-Chap 9


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IeMJ Lecture Episode 59-Chap 9

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La Virgen de Guadalupe

Je ne peux pas terminer l’année sans parler de la Vierge de Guadalupe. Noël s’y prête mais c’est la moindre des circonstances.
La “Virgen de Guadalupe”, c’est l’unicité pour la multitude. Le souffle tellurique du bouillonnant Mexique conduit à un point au nord de la ville de Mexico, la Villa – Tepeyac, du nom de la colline où, en 1531, la Vierge est apparue à l’indien Juan Diego. Le 12 décembre, fête de la Guadalupe, on y va à bicyclette – il faut voir ces pèlerinages qui confluent de tout le pays, avec à l’avant, la statue de la Vierge fixée sur le plateau d’une camionnette que les cyclistes poursuivent à coup de pédales jusqu’à Tepeyac. Sur une plus courte distance, mais avec la même souffrance, des pèlerins marchent à genoux jusqu’à la Basilique. 8 millions encore cette année ! Le Mexique espagnol et indien s’incarne dans la Guadalupe. On dit qu’elle a évité le massacre total des indiens dans ce pays, que Charles Quint a autoritairement nommé Nouvelle Espagne dès qu’il l’a eu dans son escarcelle et qui est sans doute resté le plus espagnol d’Amérique Latine. L’historien Jean Descola écrivait qu’au Siècle d’or, l’Espagne retentissait des cloches de ses églises. Vous ne trouverez pas d’église vide à Mexico mais pourtant, par l’oeuvre du syncrétisme, les civilisations pré-colombiennes résonnent, assourdissantes.

Syncrétisme mexicain

A San Miguel de Allende, les cloches de l’église jouent de concert avec le tambour des danses pré-colombiennes. Pas vraiment un combat sonore… Les premières finissent par se lasser mais vont revenir.
Une question de temps…

Si j’osais

« Ce serait bien le diable si à l’Université catholique, je ne trouvais pas à qui parler des religions. »

Il est mort, Jim, p. 203

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 127

« La religion, ce n’est pas de l’art contemporain quand-même ! »

Abandoned Service Station Fair St. Cold Spring, NY

Chapitre 17-5

– Sache que les religions ne sont pas des self-services. On n’y fait pas son marché pour ne rester qu’avec ce qui nous plaît. C’est incroyable comme dans les rangs des catholiques, depuis quelques trente années, nous croyons si peu en notre identité. Il y a plus de conviction chez les musulmans, chez les hindouistes. Ils ne se posent pas la question de savoir si les représentations sont de mauvais goût ou je ne sais quoi d’autre.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 104

« C’est à la dernière note de ce concert solitaire… »

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Chapitre 14

On était le 23 décembre. La Catholique était vide. Le gardien, à l’entrée du bâtiment des Humanités, m’avait paru prêt à se consacrer à l’allégresse du congé imminent de Noël. Mais il avait un problème, moi.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 98

« Qu’était-ce donc ? »

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Chapitre 13-8

Je pensai aux Lettres du Christ, dont m’avait parlé Luc. Elles devaient se trouver en téléchargement sur Internet. Effectivement.[1] Je fis une recherche en plein texte. J’y trouvai une phrase qui paraissait être tirée du Courant miracle : « L’ego, comme la conscience universelle, comporte une vie électromagnétique, qui crée les maladies ». L’ego revenait encore. Je m’accordai encore quelques instants pour lire le début de la première lettre. C’était différent de ce que j’avais imaginé.