Défi des années

Etrange concert dans le Jardin du Luxembourg – Paris

Dans ses Histoires magiques de l’histoire de France, le journaliste Guy Breton narre la rencontre improbable survenue en 1925 au jardin du Luxembourg entre un étudiant en médecine, Jean Romier, et un vieil homme en redingote. Ils se mettent à parler musique et en particulier de Mozart, une passion commune, puis le vieil homme propose à l’étudiant de venir le vendredi suivant à 21 heures écouter un concert privé de musique de chambre du célèbre compositeur dans son appartement dont il lui donne l’adresse, ainsi que son nom, Alphonse Berruyer. Le soir dit, le jeune homme se rend sur place et passe une merveilleuse soirée en compagnie de gens qu’il trouve cependant étranges : ils sont habillés à la mode du siècle précédent, s’éclairent au gaz et ont tous le teint pâle et les traits figés, comme s’ils étaient en cire…

Il prend congé à minuit mais réalise dans la rue qu’il a oublié son briquet en or. Il remonte et sonne, puis frappe, mais pas de réponse. Le voisin furieux lui demande ce qui se passe, et explique au jeune homme qu’Alphonse Berruyer est mort en 1905 et que l’appartement est vide depuis vingt ans ! On le prend pour un cambrioleur, mais quand il est ramené sur place en présence de l’actuel propriétaire, descendant de Berruyer, il reconnaît l’appartement complètement empoussiéré et est surtout capable de nommer plusieurs personnes sur les photos en donnant des détails à propos de chacun, qui se révèlent exacts. Le plus incroyable est qu’il retrouve son briquet là où il l’avait laissé quelques heures plus tôt, mais recouvert de poussière comme le reste du mobilier !
Magazine Inexploré Hors série numéro 7 INREES

IeMJ Lecture Episode 82-Chap 13

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IeMJ Lecture Episode 63-Chap 10

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La maison aux esprits

“Je connais à Lima une maison aux esprits. C’est un peu celle d’Eduardo et de Gertrudis Pastor mais si j’avais narré tous les phénomènes qu’on y raconte, j’aurais pu être accusé de mauvaise fiction. On y connait les EMI ; les apparitions sont légion. Les esprits sont si familiers qu’on n’interrompe pas une vaisselle pour cela.”
Il est mort Jim, chap 22

Dans IeMJ, je parle d’une “maison aux esprits” que je connais bien à Lima. Ecrit-elle une suite au roman ? 
Les faits se sont déroulés cette semaine.

L’histoire du film qui n’existait pas

La revue du Nouvel Observateur en ligne rapporte une histoire belle et étrange, celle d’un film qui n’existe pas et que de nombreuses personnes, de pays différents, sont certains d’avoir vu. Ils en donnent même des détails précis, pas loin d’accuser son acteur principal, bien réel lui, de l’avoir effacé de sa filmographie.

Lire l’article 

S’agit-il « de souvenirs fabriqués à plusieurs ou de réalité parallèle » ?

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 149

« Je saisis le livre »

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Chapitre 20-3

Je me souviens avec précision de mon retour de Marly le Roy. Dans le transilien, je remarquai une dame âgée qui lisait un livre. Lorsqu’elle le releva pour rechausser ses lunettes, je vis que c’était le mien.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 110

« Elle était sortie en larmes de la conférence »

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Chapitre 15-6

Le plus surprenant fut ce qui se produisit après la présentation de Le Sentier Lumineux à l’ombre d’Abimael Guzmán[1]. Un homme vint me voir et me dit, sans plus de manière, que j’avais une lumière au-dessus de moi. Bien qu’habitué désormais à ce vocabulaire, je ne m’attendais pas pour autant à l’entendre à mon propos et encore moins dans une telle circonstance.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 104

« C’est à la dernière note de ce concert solitaire… »

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Chapitre 14

On était le 23 décembre. La Catholique était vide. Le gardien, à l’entrée du bâtiment des Humanités, m’avait paru prêt à se consacrer à l’allégresse du congé imminent de Noël. Mais il avait un problème, moi.

Lisez le manuscrit de Il est mort, Jim – 103

« C’est sa marque de fabrique, à mon avis »

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Chapitre 13-13

-Il faut que je te parle alors d’autres expériences, dit-elle. Je suis quelqu’un d’incrédule au départ. A 19 ans, j’avais des sensations, des éclairs…
– Des visions ?
– Je ne voulais pas employer ce mot-là.

A propos de Il est mort, Jim – 72

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