Petit extrait du manuscrit

« M’appartenait-il d’écrire mes années à venir ? J’en avais fait, j’en faisais un roman. Il n’aurait pas échappé à Dieu que j’avais repris l’idée que la littérature permettait de se substituer à lui. Ne créait-elle pas des hommes et des femmes, qui, l’espace de quelques trois-cents pages, vivaient des existences plus réelles, fantasques, fantastiques que la vie ? »