« Les mots d’Oz allaient s’imprégnant à ma vue qui se brouillait. Ils étaient des allers directs vers une triste journée du premier siècle de notre ère. Ils faisaient heurter ma tête sur le bois de la croix. Je n’osais lever les yeux vers l’inadmissible crucifixion, ne pouvais les baisser devant l’intolérable souffrance d’une mère. J’espérais que je n’entendrais pas l’adresse finale du Christ à son père que je pressentais que je ne pourrais supporter. »
Ça n’intéresse personne, manuscrit
#çaninteressepersonne