Il est des souvenirs dont on peut s’emplir quand ils sont encore au présent. On les emporte alors peut-être avec soi et ils se substituent à la nostalgie. Mes pas au Mexique sont depuis quelques mois rythmés par cette sensation. Le départ du pays n’est plus si lointain mais il y a sans doute une autre explication, de l’ordre, me semble-t-il, de la force des images que le lieu inscrit.

Je me souviendrai des bains de lumière matinaux de cet appartement