« Après avoir été privé du stage si désiré – malheur raisonnable si l’on considère celui de bien d’autres – Jim Rosso a décidé d’émigrer. Il est parti pour l’Argentine, sans savoir qu’il serait suivi quelques années plus tard par ceux qu’il fuyait. Ceux-là mêmes qui sont allés servir les dictatures latino-américaines avec la bénédiction du Vatican et parfois la complicité des Etats-Unis.
– A l’époque, la traversée de l’Atlantique était difficile. Le voyage jusqu’à Buenos Aires a duré vingt-cinq jours. J’ai été malade tout le temps. Et c’est en Argentine que ça s’est produit. »
Marc Boisson, Vox Latina, p. 19