J’ai pu lire fugacement une question sur Facebook, avant qu’elle ne disparaisse.
Son sens général portait sur le fait étrange d’écrire sur la mort alors que notre société occidentale en parle le moins possible.
Il me semble, en premier lieu, que le sujet est d’autant plus occulté qu’il est obsessionnel. Le narrateur de Il est mort Jim estau début du livre, un agnostique qui a peur de la mort et le chemin qu’il va parcourir va transformer totalement sa vision.
C’est un chemin vers la vie et c’est d’elle dont parle le roman, celle d’après la mort.

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Marc Boisson