Roman Il est mort Jimen version papier ou e-book : rubrique Librairie

Le malheur a ses raisons

« Après avoir été privé du stage si désiré – malheur raisonnable si l’on considère celui de bien d’autres – Jim Rosso a décidé d’émigrer. Il est parti pour l’Argentine, sans savoir qu’il serait suivi quelques années plus tard par ceux qu’il fuyait. Ceux-là mêmes qui sont allés servir les dictatures latino-américaines avec la bénédiction du Vatican et parfois la complicité des Etats-Unis.
– A l’époque, la traversée de l’Atlantique était difficile. Le voyage jusqu’à Buenos Aires a duré vingt-cinq jours. J’ai été malade tout le temps. Et c’est en Argentine que ça s’est produit. »
Marc Boisson, Vox Latina, p. 19

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Pas de souci 👀

Les épidémies linguistiques ne font pas l’actualité. Il faut dire qu’une pandémie d’un autre calibre nous tient en ou sans haleine, en fonction de l’épaisseur de notre masque.
Il n’empêche que je ne peux empêcher qu’une expression me soit assénée depuis quelque temps :

– Je te téléphonerai demain.
Pas de souci
– Le fond de l’air est frais
– Pas de souci.
– Bonjour
– Pas de souci

« Du coup », je ne sais plus très bien ce que cette phrase signifie si « vous voyez ce que je veux dire ».

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« Si vous y regardez de près, rien ne possède d’existence intrinsèque. »

Il est mort Jim, p. 217 (citation de Sogyal Rinpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort)

 

Chroniques du monde de demain

Une émission intéressante sur un dispositif qui l’est plus encore : les supermarchés coopératifs. Avec un versement unique, à l’entrée, de 100 euros et 3h de travail par mois, vous en devenez membre. Les produits sont de meilleure qualité, moins chers et viennent de moins loin. Les producteurs sont moins exploités, tout simplement parce que la grande distribution est contournée.

Emission Interception, France Inter, Supermarchés coopératifs, l’auto-gestion face à la grande distribution.

Cliquer sur l’image ou sur le titre.

Baby in the car

Je viens d’apprendre que je fais partie de la tranche des baby-boomers (les personnes nées entre 1945 et 1964). Je vais donc pouvoir nous critiquer. Non contents d’avoir épuisé la planète, dans la trêve pandémique en France imposée par les nécessités économiques, « nous » sillonnons les belles routes avec « nos » camping-cars polluants et encombrants. Puisque nous avons de l’argent pour nous payer des véhicules de la taille de moissonneuses-batteuses, allons plutôt dans les hôtels qui ont bien besoin d’un meilleur taux de remplissage.

« Un écrivain ne choisit pas ses thèmes, ce sont les thèmes qui le choisissent »

Mario Vargas Llosa

« En 2012, à 58 ans, vingt-cinq ans après mon doctorat, je commençai une dernière recherche, que je dédiais… à la mort. »
Il est mort Jim P. 13

« Je ne pris jamais un vol qui n’avait pas disparu des écrans radars mais de ceux des ordinateurs avant même qu’il ne décolle. »
Ca n’intéresse personne, p. 25.