Michel Deseille, La tradition primordiale

Cet homme est surprenant. Il nous parle de la « tradition primordiale », « au coin du feu », dans ce qui ressemble à sa salle à manger. Il s’adresse à des spectateurs qu’on ne voit pas mais qu’on imagine peu nombreux et pendant 2H25 retient son auditoire avec un thème spirituel qui ferait fuir plus d’un matérialiste et autre solide agnostique. Il pourrait bien toutefois ébranler leurs certitudes car il ne parle que des traditions qu’il a étudiées et est loin du prosélytisme. A la retraite, le voici professant des histoires.

Lima

 

« J’ai dit « tout » sans même y réfléchir. Ce doit être sincère. J’aime qu’elle soit face à l’océan. Les quartiers de Barranco et de Miraflores où tu peux marcher le long des falaises avec la mer en contre-bas. J’aime la valse continue des vieux bus et des colectivos bariolés. J’aime l’espagnol que parlent les Péruviens. J’aime les odeurs de bois des balcons du centre-ville. J’aime voir les vendeuses d’emolientes avec leurs vieilles carioles. Et j’aime même les odeurs de pisse et de nourriture qui imprègnent la ville. Et j’aime le fait qu’il n’y pleuve jamais. » Il est mort Jim P. 58

Lisez gratuitement la version complète de IeMJ

Changer le monde – 1

PARIS

Le Monde 8 janvier 2017

L’observation crée la réalité ?


« Un autrichien, le professeur Anton Zeilinger, écrivait :
C’est l’observation qui crée la réalité. Les choses n’existent pas réellement avant que je les observe
.  »
IeMJ p. 201

Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort

Cliquer sur l’image

IeMJ, version complète et gratuite

Cliquer sur le le livre

Egalement sur le site dans la rubrique Il est mort, Jim version complète 

A propos de Compostelle 9

« Mais la lumière était entrée en moi quand je m’étais ou qu’on avait appliqué ma quête à moi-même, quand les signes que j’ai décrits commencèrent à clignoter autour de moi, avec des rencontres, des tableaux, des chats et des rêves. »

rainbow-in-the-church-3-1165766-639x427

Santa María de Eunate

A propos de Compostelle 8

capture-decran-2016-11-05-a-16-22-38

Jim Rosso apparaît furtivement au milieu du film.

Fête des morts

A propos de Compostelle 7

IMG_2798

Au Mexique où j’habite, on célèbre la vie avec la Fête des morts. Les amoureux se promènent grimés en squelettes, on va boire sur les tombes à la santé des défunts et les têtes de morts sont en sucre.

La vie qui surgit de la mort est aussi au bout du Chemin de Compostelle. Cette opposition me poursuit étrangement depuis que mon personnage et son chien sont partis du Puy en Velay. L’épisode de leur départ a été publié le 14 septembre, le jour de la Fête de la croix glorieuse, dont j’ignorais l’existence. Puis ce fut Pierre Soulages et son « outrenoir » et désormais le Carnaval mortuaire baroque de Mexico…

La synchronicité la plus grande est à venir sans qu’aucun calcul n’ait déterminé mon calendrier. Mercredi prochain, 02 novembre, Jim Rosso vivra l’expérience qui va achever de transformer sa vie. Il mourra définitivement à son ancienne existence le jour culminant de la Fête des morts.

Pierre Soulages, L’oeuvre au noir

A propos de Compostelle 6

En 1986, l’Etat passe commande à Pierre Soulages de plus de 100 vitraux pour l’abbatiale Sainte-Foy de Conques (Aveyron). Une vieille histoire le lie à la belle église romane de Conques, étape du Chemin de Compostelle depuis Le Puy en Velay. C’est lors d’une visite avec sa classe de quatrième que l’adolescent a une révélation et décide d’être peintre.

7366944-pierre-soulages-l-homme-qui-du-noir-fait-jaillir-la-lumiere

 En 1979, il bascule dans « l’outrenoir »: alors qu’il peine sur une oeuvre entièrement recouverte d’un noir épais, Soulages réalise qu’il vient de franchir un cap en striant l’oeuvre.
« J’étais au delà du noir, dans un autre champ mental », a-t-il raconté. »

La lumière qui vient du noir est un paradoxe qui va bien au Chemin.
N’est-il pas celui où on va vers la vie en marchant vers la mort ?