L’obscurité n’offre aucune résistance à la lumière

 

L’histoire du film qui n’existait pas

La revue du Nouvel Observateur en ligne rapporte une histoire belle et étrange, celle d’un film qui n’existe pas et que de nombreuses personnes, de pays différents, sont certains d’avoir vu. Ils en donnent même des détails précis, pas loin d’accuser son acteur principal, bien réel lui, de l’avoir effacé de sa filmographie.

Lire l’article 

S’agit-il « de souvenirs fabriqués à plusieurs ou de réalité parallèle » ?

Esprit et matière

Etat d’esprit – France Inter

Pour le dernier numéro de la saison, Noëlle Bréham a eu la bonne idée d’inviter l’alchimiste Patrick Burensteinas.
Que passe la lumière !

 

 

La conteuse

Une histoire nous transporte vers une autre réalité. Quand la fiction est bonne, elle est plus vivante, et même plus vraisemblable que notre quotidien.

Y avons-nous tous accès alors que la lecture concerne une petite partie du monde ?
On lisait sans doute moins dans le passé ou pas plus.
Mais risquons un cliché : nos grands-parents occidentaux se racontaient des histoires pendant les fameuses veillées et chez les peuples premiers, en Amérique, en Afrique, la tradition de la transmission orale était fondamentale.

Tout n’est pas perdu cependant. 🙂
Il y a des conteurs dans les écrans de nos addictions.

Elisabeth de Caligny est de ceux-là. Peu importe que nous croyions ou non à ses récits.

Cliquer sur sa photo pour l’écouter parler de l’histoire des Dialogues avec l’ange – Nuria TV 2015

Si j’osais

« Ce serait bien le diable si à l’Université catholique, je ne trouvais pas à qui parler des religions. »

Il est mort, Jim, p. 203

Depardieu à La Grande Librairie

Gérard Depardieu est un monstre du cinéma. On lui reproche ses excès mais c’est un personnage hors-normes. Pour moi, son jeu est toujours convaincant car il est juste. Il incarne une vérité, la sienne, et est naturellement aligné à elle.

Il est le même homme quand il parle de littérature.
Cliquer sur l’image pour voir l’émission spéciale que la Grande Librairie lui a consacré en 2015.

L’inspiration

 

Je ne peux pas me prononcer en ce qui concerne les autres domaines d’expression artistique mais le processus de création littéraire me semble débuter par un éclair puis se construire lentement.

Une idée vient un jour, qui séduit, qui paraît empreinte de sa vérité. Nul besoin de l’oublier ni de la forcer. Elle fait son chemin, presque mais pas tout à fait à l’insu de son auteur puisqu’elle se présente à lui de temps en temps. Elle croît à ses côtés.

Un univers se construit.

Le marionnettiste ne peut y rentrer que lorsque l’univers est assez solide pour supporter son poids.

Alors, le travail d’écriture peut commencer.

Laissons « la parole » à Pablo Neruda

Il est des mots que je poursuis… Il sont si beaux que je veux les mettre tous dans mon poème… Je les attrape au vol, quand ils bourdonnent, et je les retiens, je les nettoie, je les décortique, je me prépare devant l’assiette, je les sens cristallins, vibrants, éburnéens, végétaux, huileux, comme des fruits, comme des algues, comme des agates, comme des olives… Et alors je les retourne, je les agite, je les bois, je les avale, je les triture, je les mets sur leur trente et un, je les libère…

Le baroque

La France est passée directement de la Renaissance au classicisme. Pour un Français, l’Amérique Latine représente un remède à cette absence d’exagérations, ces cadres que le bienséance intellectuelle et les rigueurs de la dissertation nous imposent.

On peut s’y glisser dans les délices de l’or ostensible des retables des églises, les célébrations carnavalesques où même la mort est invitée. On peut sans crainte opposer le tout et son contraire et observer ce qui en sort.

Au bout du compte, comme l’écrit le poète baroque espagnol Calderón de la Barca : « La vie est un songe et les songes sont des songes ».

Einstein

« On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés »

Une belle page

Il est des messages qui nous parlent exactement quand on en a besoin.
Je lis tous les matins les posts de la page Facebook L’Enseignement Tibétain de la Vie et de la Mort.

J’y trouve souvent des réponses aux questions que je ne savais pas toujours que je me posais.

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