Castaneda

Diálogo Don Juan – Carlos Castaneda                                                                                                          

– Don Juan: Te ocupas demasiado de ti mismo. Ese es el problema. Y eso produce tremenda fatiga
– Castaneda: ?Pero qué otra cosa puede uno hacer, don Juan?
– Don Juan: Busca y ve las maravillas que te rodean. Te cansarás de mirarte a ti mismo, y el cansancio te hará sordo y ciego a todo lo demás.

– Don Juan : Tu t’occupes trop de toi. C’est le problème. Et cela produit une énorme fatigue.
– Castaneda : Mais que puis-je faire d’autre, don Juan ?
– Don Juan : Cherche et regarde les merveilles qui t’entourent. Tu t’épuiseras à te regarder sans cesse, et la fatigue te rendra sourd et aveugle à tout le reste.

 

Syncrétisme mexicain

A San Miguel de Allende, les cloches de l’église jouent de concert avec le tambour des danses pré-colombiennes. Pas vraiment un combat sonore… Les premières finissent par se lasser mais vont revenir.
Une question de temps…

Mexico – Fête des morts 2017

L’édition de la Fête des morts, qui bat son plein, est particulièrement intéressante. “Normal”, me direz-vous, pour un site en grande partie consacré à un roman qui s’appelle Il est mort Jim.

Les festivités de cette année sont toutefois remarquables par leur intensité. Les Mexicains enterrent les deux tremblements de terre du mois de septembre avec un hommage où ils rient avec la mort. “Avec” et non pas “de” la mort. Le respect pour les défunts est grand. Il suffit de voir les splendides autels qui leur sont consacrés partout dans la ville.

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Il faut savoir, enfin, que le grand défilé de samedi est né, l’an passé, du dernier opus de 007, Spectre. Quand la fiction crée la réalité ! J’adore.

Passent les mots

La lecture est-elle comme le fameux fleuve où ne coule jamais la même eau ?

Le fait que le livre s’écrive avec le lecteur est depuis longtemps une de mes courantes réflexions.
De là à l’impression d’avoir à la deuxième lecture un roman radicalement, définitivement différent, il y a plus qu’une marge.
A ma large stupeur, c’est ce qui m’arrive depuis que j’ai entrepris de relire celui d’un de mes auteurs favoris.

J’aime les conteurs

 

Henri Gougaud est également l’auteur des Sept plumes de l’aigle.
Etonnant, un mélange passionnant de réalité et fiction.

Partir

Les choses n’existent que quand on les observe

Dans Il est mort Jim, il est question de la non-réalité du monde lorsqu’on ne l’observe pas.
P. 217 (Ezema, 2017) : Les physiciens quantiques ne disaient pas autre chose. La réalité n’existe que sous notre regard. Un Autrichien, le professeur Anton Zeilinger, écrivait : « C’est l’observation qui crée la réalité. Les choses n’existent pas réellement avant que je les observe ». P. 345  Deepak Chopra : « Le monde est comme une tache de Rorschach que nous convertissons en un univers d’objets matériels au moyen de la synchronisation orchestrée par l’intention ». […] Avant que l’homme n’observe les objets, ils ne sont que du potentiel pur.

Les villes lentes

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François de Witt (1944-2016)

Au hasard de mes recherches, j’étais tombé sur une interview de François de Witt – La télé de Lilou Macé.
Entendre ce polytechnicien longtemps ancré dans la matière (journaliste économique et financier pendant 18 ans) déclarer, avec la même conviction qu’il décrirait le fonctionnement de la bourse, que l’âme avait une existence indéniable, m’avait intéressé.
Son livre La preuve par l’âme est sous-titré “Un polytechnicien démontre notre immortalité”. Lorsque j’ai appris sa mort prématurée en décembre dernier, elle m’est apparue anachronique.

Vernissage parisien

« Lorsque Lis-Angela alla mieux, je lui proposai de nous rendre dans une galerie, inaugurant une expo de peintures qui, sur Internet, me sembla intéressante. Pascaline Mulliez était le nom de la galeriste – j’ai oublié le nom de l’artiste – et c’était dans le 11e arrondissement. Il y avait une cinquantaine de personnes au vernissage. Nous ne connaissions naturellement personne. Il y avait du champagne. Je me dis que si je vivais un jour sans le sou à Paris, je pourrais toujours devenir pique-assiette et courir les ouvertures d’expositions. Nous appréciâmes les tableaux, qui nous semblèrent de bonne facture, et goûtâmes au champagne et aux feuilletés au fromage qui les accompagnaient puis nous nous apprêtâmes à rejoindre d’autres lieux. »
Il est mort Jim chapitre 13