Bouddhisme quantique

L’individu qui ferait la synthèse entre le bouddhisme et la physique quantique ne ferait-il pas alors un grand pas vers la connaissance ? C’était précisément la conclusion du Livre tibétain de la vie et de la mort : « Lorsque je pense à la remarquable explication de la réalité que propose David Bohm, je suis tenté de m’interroger sur ce que pourrait découvrir un grand savant qui serait en même temps un pratiquant spirituel réellement accompli, formé par un grand maître. Qu’est-ce qu’un savant et un sage, Longchenpa et Einstein tout à la fois, aurait à nous dire sur la nature de la réalité ? »
version complète de IeMJ
#ilestmortjimmarcboisson

Tourne-page

Je termine le roman de Bernard Tirtiaux, Le puisatier des abîmes.
Quel bonheur que d’avoir envie de retrouver d’un livre ! L’impatience d’être dans son lit pour reprendre ses pages, la lutte contre le sommeil pour prolonger la lecture… Je ne sais pas vous mais chez moi, c’est rare.
Bernard Tirtiaux raconte l’histoire de déchets projetés dans le magma de la terre, celui dont Jules Verne avait ouvert les brèches. Son narrateur est un faiseur d’images cloué au sol mais visant les cimes, celles d’un orfèvre de la recréation de la réalité et assoiffé d’un amour dont il tente à corps perdu de saisir la fugacité.

Dans ses dernières pages, le roman flirte un peu trop à mon avis avec le dénouement classique d’une intrigue planétaire mais je vous en conseille la lecture.

Un soleil offert à l’hiver

« Je me rendis à son enterrement, un lundi matin que le soleil avait offert à l’hiver. La cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité rutilait sur les abords de Seine. Un long véhicule à la robe métallique en ouvrit les grilles. Les quelques personnes que nous étions le suivirent et entrèrent dans la salle de la cérémonie avec le cercueil. Je reconnus deux médiums sous les icônes, une témoin convaincante au grand cœur d’une lointaine EMI et un écrivain proche du défunt que je n’aimais pas beaucoup. C’était la première fois, et sans doute la dernière, que j’assistais à une messe orthodoxe. »
Marc Boisson, Ça n’intéresse personne, manuscrit
#çaninteressepersonne

Promenons-nous dans les bois

Marcher parmi les arbres détendrait et rendrait plus gentil.
Il n’est pas surprenant que marcher entre les arbres aurait des effets bénéfiques sur la santé. Le shinrin-yoku ou  » bain de forêt  » est une pratique japonaise qui célèbre les qualités de la forêt améliorant la santé.
« Des études ont suggéré que passer du temps en milieu forestier peut réduire le stress psychologique, les symptômes dépressifs et l’hostilité, tout en améliorant le sommeil et en augmentant la vigueur et le sentiment de vivacité », rapporte Mother Earth News.
« Ces changements subjectifs correspondent parfaitement aux résultats objectifs rapportés dans près d’une douzaine d’études portant sur 24 forêts – niveaux de cortisol plus bas, pression artérielle et pouls moins rapides. »
Une étude publiée dans Scientific Reports a examiné les avantages pour les citadins, en particulier ceux qui font face au stress, des avantages pour la santé mentale de vivre près des forêts.

Extrait Vox Latina

« De Fénérive à Soanierana Ivongo, la route goudronnée se poursuit. Le premier bac qui traverse la rivière marque le passage de la civilisation à la brousse. De l’autre côté, nous ne devions plus voir que des pistes de sable. Avec nous, sur le grand radeau flottant, des villageois revenaient du marché avec de grands sacs remplis de riz, délestés des volailles qu’ils avaient vendues. Au centre, occupant les trois quarts de la barge, un camion rutilant neuf était du voyage. Le contraste était étonnant. »
Lisez le roman Vox Latina gratuitement en ligne

A bientôt Jim


Nous refermons Il est mort Jim, avec la lecture dimanche dernier de ses dernières lignes.
Il est disponible sur Iggy book https://marc-boisson.iggybook.com/fr/ et en lecture gratuite
via ce clic : version complète de IeMJ

Je réponds à une question

J’ai pu lire fugacement une question sur Facebook, avant qu’elle ne disparaisse.
Son sens général portait sur le fait étrange d’écrire sur la mort alors que notre société occidentale en parle le moins possible.
Il me semble, en premier lieu, que le sujet est d’autant plus occulté qu’il est obsessionnel. Le narrateur de Il est mort Jim estau début du livre, un agnostique qui a peur de la mort et le chemin qu’il va parcourir va transformer totalement sa vision.
C’est un chemin vers la vie et c’est d’elle dont parle le roman, celle d’après la mort.

La page contact de ce site est à la disposition de tous ceux qui le souhaitent. Je répondrai avec plaisir.
Marc Boisson

 

 

Attention pensée !

Certaines de mes lectures convergent, depuis un certain temps déjà, vers l’idée que nos pensées sont créatrices. Je ne parle pas du sens commun de cette expression mais de la conception qu’une pensée négative aurait autant d’effet qu’un acte sur notre « empreinte karmique ».

On devrait se repentir d’un passage à une parole blessante ou à une action dommageable mais aussi de l’imagination préalable que nous en avons eu, même si nous nous sommes retenus d’aller plus loin que le bouillonnement de notre cerveau.

Je proteste. C’est un procès d’intention ! Je n’en dirais pas plus mais je n’en pense pas moins (malheureusement, je le crains).

Le passé est passé ?

Je retrouve un vieux manuscrit que j’avais perdu et il n’est plus le même. C’était l’époque où on utilisait encore sa main pour écrire, alors il a un peu jauni. Et son contenu a aussi changé. Un paragraphe s’est ajouté, des fautes d’orthographe sont apparues. C’est un autre texte, une autre personne qui l’a rédigé.
J’aime bien l’idée que le seul passé immuable est celui qu’on a récréé. Celui qu’on a laissé derrière soi n’est pas le même.

 

Ce pont de bois, à la beauté moussue et vermoulue, existe-t-il dans mon imagination ou l’ai-je laissé tel quel, un jour, quand je l’ai emprunté et gravé dans ma mémoire ?

Les yeux ouverts

« Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a
jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés »
Albert Einstein