« Nous marchions dans le cloître de l’église de Coyoacán.
Le prêtre ne se rendait sans doute pas encore compte
qu’une affection croissante pour la nécessité de mon
édification religieuse le conduisait à accepter et même
à souhaiter de nouvelles rencontres. Il m’avait demandé
de l’appeler après ma visite de la basilique. « Alors ? ».
Alors, connaissait-il le beau quartier du sud de Mexico,
Coyoacán, littéralement « l’endroit de ceux qui possèdent
des coyotes » ? Le conquistador Hernán Cortés y avait vécu,
pour lequel, je le découvris plus tard, le Père avait une
étonnante inclinaison. Je suggérai que nous pourrions
visiter celle que je considérais la plus belle église de
la ville, si les messes qui s’enchaînaient nous laissaient
un répit. Il considéra, avec l’humour qui le caractérisait,
que Mexico valait bien une messe. »
Marc Boisson, Ca n’intéresse personne, manuscrit, p. 7